C’est l’histoire d’une histoire qui voulait s’écrire mais que la vie effritait entre assassines vérités, consciences dépourvues de sens, rimes négligeant le creux par des maux célestes mais aux tremblements bien réels.

C’est l’histoire d’une histoire qui voulait s’écrire mais qui se trouvait plus d’excuses, de refuges que d’écrivain. 

C’est l’histoire d’une histoire qui flottait dans l’ère, qui en piquait un, un qui filait vers l’invalidité finalement. Mais qui avec le temps, venait retrouver cette histoire juste après avoir voulu la faire vivre.

C’est l’histoire d’une fourchette qui, avant d’être à côté de nos assiettes, fut imaginée.

C’est l’histoire d’un imaginaire qui, après avoir été trouvé, devenait autant réel que la fourchette.

Un imaginaire en cadeau, là dans l’air, ouvert, pour que ceux qui le veulent bien l’atteignent.

D’ici, nous essaierons d’écrire cette histoire, encore et encore, ou alors encore l’histoire de cette histoire qui voulait s’écrire.

Et c’est pour cela, qu’il pourrait s’agir d’un enfant de huit ans tout juste en train de courir dans une avenue bordée par des platanes, là, maintenant, le situes-tu ?

Il court. Il n’y a rien autour que cette avenue goudronnée et ces platanes, rien c’est-à-dire un décor tout blanc, prêt à se faire construire, à être dépeint par nos mots.

J’aperçois des vésicules digitales se mouvoir ici et là dans ce blanc, tandis que le petit court toujours entouré des platanes, il avance, tout droit, en face de ses yeux, un horizon qui le motive à continuer sans difficulté.

Un décor est apparu sur sa gauche, une cité, une ville, et, à droite, un paysage de nature, il continue de courir tout droit, et devant lui, apparaît tout à coup quelque chose de ton choix, prêt à lui emmêler les pieds et à le faire trébucher. Mais, vif, il put l’esquiver et continuer sa course.

Aucun problème, tout va bien, il court encore. Le décor a pris forme.

 vira sur la gauche à l’instinct comme un chef et se retrouva désormais à l’entrée de la ville.

Mais, aujourd’hui, il a quinze ans désormais. 

Qui en piquait un, qui filait finalement vers la beauté et l’élégance au naturel.

Cet enfant, quelle aventure allait-on lui faire vivre ?

Les oiseaux chantaient pour qu’il regarde encore un peu plus en l’air. Il y avait un stand de vendeur ambulant de nuggets au poulet là où il venait d’arriver. Le vendeur s’esclaffait de rire à presque chaque passant, il avait une canette de bière vers lui.

En fait, ce vendeur n’avait pas encore connu l’amour, alors dans sa vie, il filait dans un tourbillon alcoolique qu’il aimait.  Une maman allait lui prendre une portion. Un petit amas de viande. Une barquette pour la route. Mais où étions-nous ? Même l’enfant de quinze ans ne le savait point. Appelons-le Feron désormais. 

Feron se retrouvait dans ce contexte après avoir couru. Tandis qu’un petit singe venait le voir en passant non loin de ses panards. Ce singe ne cessait de faire des signes en marchant.

Feron regardait au loin la rue, surpris, et avança tout droit sans un spécial espoir.

La rue était bâtimentée sur chacun de ses flancs, elle lui rappelait l’avenue des platanes, qui n’était plus qu’un mirage dans sa mémoire.

On avait la vie là à mener,

La maline à mâcher, la politesse et la manne. Acclamé quand l’équipe œuvre, l’auteur fait.

Reprise en beauté de cette histoire, avec ce style structuré et contemporain,  peu imbue d’elle.

L’histoire de ce soir est la charmante ronde quotidienne, habituelle vers laquelle on s’enferme dangereusement sans pour autant penser qu’on y est confortablement installé. En vrai, développer l’état de ces phrases serait judicieux cependant, je ne le fais guère. Par problème à régler .

Et après son rêve, il griffonna sur un bout de papier des bribes de mots.

« Voiture qui se conduit automatique / clique

Piscine avec salle d’arbres et souvenirs d’enfance

Belle grande maison, jeux à la plage »

L’histoire commence.

—-

Son visage semblait une cacophonie, un théâtre de zouaves. Elle avait un grain de beauté sur la joue, un sourire aux versants éloignés, qui  illustrait le moment présent avec une grâce presque divine.

Des yeux brillants sous ses paupières à moitié lourdes, lui rendaient le regard fatal et pli de charme.

Il l’avait vu, et dans sa tête, une série de notes et de mélodies l’embourbait.

Ils flirtèrent, et burent du gris en terrasse. Tandis qu’elle lui racontait ce qu’elle peignait, il regardait ses lèvres avec envie.

Elle lui promit une soirée sur les toits de la ville, avec du vin, et c’est ce qu’elle ne lui offrira jamais. Et c’est la promesse qu’elle ne tiendra pas.

Cette promesse. La promesse. Celle qui pouvait, lui, le faire gambader mélodiquement, elle, ne lui coûter que sa chère compagnie, emmènera désormais le garçon à se réveiller dans une salle toute blanche.

Le jeune néophyte d’un nouveau décor similaire à celui du début lorsqu’il courait ouvrait les yeux depuis trois jours dans cette pièce exempte de mobilier mis à part une commode où une trousse de toilettes, un calepin et un stylo y logeaient.

Il pensait à sa jolie et à sa promesse. Il avait un colocataire un peu lourd qui parlait mi clairement de visions et d’échos soi-disant divins qui lui parvenait. 

La promesse de se revoir

Il en émissait qu’il devait être un âne pour stipuler d’aussi petits aspects des certitudes fondées car il fait une manne de temps que l’affligement des règles est fortuit pour les sinistrés du mécanisme environnemental de l’aube d’ère du millénaire quand,

Je ne cours il est temps de dépeindre plus qu’une simple enfant courant j’en suis bien navré, lecteur, qu’il fasse que je dus recepter de telles dues ardeurs pour vous atteindre

Sans nous présenter il sera non d’orgueil ni d’époque, juste de pôles sur l’équivoque englobant la beauté dans les toques de nos mots sur feuille électronique érigés

Inspirant de manière dure l’air, c’est en grandiose que cette partie s’illustrait sans faille

Les femmes étaient transparentes c’est dommage.

Vivant les chaleurs sans trop de salaire avec panache, l’homme gesticulait ses giboles comme pour avancer vers un fin vers, c’était hilarant

J’atteignais l’hémisphère à auteur de ses textes sans blèmes en tête, nous sommes comme ça.

Le vieux calepin s’échangeait de mains à mains comme les monnaies dans les trocs ; ce que je pouvais voir, en le recevant aujourd’hui dans les conditions suivantes :

Piéton sur l’avenue du Bois Dégarni de ma ville, un homme assez à la mode au chapeau haut de forme m’interpella, lorsque je rentrais du travail, et m’éveillait d’élégants soupçons d’envie à lui ressembler. Cela ne m’arrive en général, cependant, ce pair seul dégageait une inspirante fraîcheur très naturelle. Mais je fus vite rappeler à la réalité par un klaxon, en effet, un taxidermiste m’invitait à rejoindre son véhicule avec de précipitées invectives.

Me penchant vers lui, il s’écria « Monsieur, je vous attendais juste un peu plus loin, montez ! »

Etonné, je l’invitais à être sur de ne pas avoir confondu quelqu’un quand il prononça mon nom en réitérant sa demande.

Il me tendait une carte : « Nous allons ici, vous êtes conviés par un de vos amis »

Je montais. A mes côtés dans le véhicule, se trouvait une valise marron qui avait l’air un peu ancienne. 

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