Catégorie : Actualités

24 déc. (relu le et publié aujourd’hui, sans corriger) Je vous préviensJe ne fais que souffrirJe ne passe quasi plus aucun bons moments depuis que je suis tombé dans les filets de la psychiatriePeut être qu’avant c’était déjà le cas, je ne sais pasMais je suis intelligent, pour de vrai, à la baseEt je grandis, […]

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Sur l’Office, ma machine amie, mes doigts sont comme ceux d’une fée. Je parle d’appareils domestiques, comme objet ou plutôt même meilleure que je transporte avec moi, sur les lieux qui rendent beaux.
Quand je fume du tabac, ce n’est qu’une cigarette, sinon du venin amoureux, amoureuse issue, rien à foutre, aucun doute, un outil ? Petit tournevis. Le nécessaire.
La fumée se récupère dans l’ère seule.
J’laisse rentrer un peu de tout, un peu de rien, que de la matière véritable et sans doute brute ou adoucie.
On dira si la malédiction passe nous dire bonjour de nouveau une unique phrase la caressera, une simple la renverra vers un récipient qui arrosera des nuages.
Quelques nuages qui pleureront sur des plantes, des fleurs, de la terre, de la pierre, de l’être vivant, de l’insecte, l’océan, l’animal, le mammifère, l’humain, petites gouttes sur des feuilles de lauriers.
Est-ce que cela soignera les peines, soulagera les douleurs quand j’apporte ce que je frôle, passe le corps entier, m’installe tout doucement.
Payes donc tes souffrances, je dirai ça si j’n’étais pas vraiment moi.
Alors aussi on m’invite, on m’appelle, me rappelle.
J’assure toujours ; j’adore me lâcher.
Alors je le fais. Aucune honte je m’exprime, avec fierté d’être avec et contre tout poussé.
Dira-t-on que je dors ? Que je suis sur le front, dans les escaliers et à l’avant dernier étage, sans se prendre la tête ; pourra-t-on aussi dire que je m’ignore ?
Et bien, nous nous détromperons ensemble.
Lucas, mon cher, c’est quoi ça ? Une chérie belle avec qui du fromage de type Kiri se partage.
Et bien, oui.
Et alors, l’autre ? Je n’ai pas arrêté de la voir penser à moi et me donner de l’âme.
Cette chance inouïe de trop parler. Cette vérité absolument vivante, dicible et silencieuse.
Ce tel respect sur le véritable, le véritable frivole que j’observe et échange. L’impératif libertinage de mon identité dans le tourbillon inspirant, le tonique vent libre qui nous porte, et les coffres et leurs écrins respectifs, que l’on peut croire apercevoir la taille d’un œil de bœuf, ou d’un écrou.
Bien évidemment j’y prends soin. Nous y faisons attention. Et instantanément j’ai le choix. Chérie chacun nos décisions pour être synchronisés, à toute heure sur beaucoup de lieux.
De proximité et de distance.

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Il pleuvait. Les averses étaient duement virulentes, comme à leurs habitudes.Cela n’arrivait que rarement, et notre ami, à travers la seule vitre de son logis, regardait lesgouttes de pluies finir de carresser les feuillages citadins et le bitume.Lui, adorait s’y éprendre.Elle, aimait quand il était en tel dilettante, tandis que près à bondir si jamais […]

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C’est pas quelqu’un qui vient s’encanaillerJ’ai rien demandéLes apparences sont trompeusesLes apparences sont trompeusesOn n’a pas la même notion du dangerPas la même notion Tu peux pas mytho à la vieTu peux pas mytho à tes dieuxTu peux pas mytho à nos dieuxTu peux pas mytho à la vue, à la vieOn n’a pas la […]

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