(rassemblement de plusieurs textes écrits au cours des années précédentes, séparés par des _ : t’es pas obligé de tout lire (dans l’ordre))

Aventures, de multiples :

Nous aimerions.

Excellons dedans tel que nous n’en avions plus rien à faire, car rien à perdre

Je t’emmène dans mon voyage,

Avec une tordue pensée facile, nous allons nous amuser, nous fonce’

J’écris la vie d’un jeune encarcané vivant comme sa langue, vide comme un cœur,

Alors nous allons y trouver, dans ces arcanes lents, un quelconque objet à disséquer, diverses émotions à faire pousser, sur un lit ou dans un jardin certain.

Une paix trouvée après tant de souffrances, alors pars loin avec moi, je t’en convaincs, tu ne seras plus plainte mais dépeinte, et nous jouerons avec tous ces maux, tel les lettré-e-s que nous pouvons être, est-ce une histoire de tête ? La mienne je la sentais caner depuis des lustres, et me voilà en train de recréer une œuvre, en fait, ce jeu est automatique, je suis dans ce divertissement, mon cher ami, nous nous y plaisons, quel amusement immense ! Quel don fantastique !

De quoi veux-tu parler ? Je ne ferais pas d’études, je ne cherche que peu l’intelligible, l’intelligent pur, non, l’envie ici est de combler le vide délaissé dans nos vies. Alors ? J’attends ce fameux thème.

J’ai pensé écrire sur l’amour depuis deux ans, et, ici, j’en ai pété un boulon, vraiment, la feuille est restée blanche, d’autres romantiques savent très bien tâcher ce blanc d’encre, mais moi non. Je dois avoir un autre style à revendre, une autre frappe à émettre.

Dans une chair que je m’apprécie de laisser périr, ou de prendre en main, se trouve une certaine grise, celle avec laquelle j’écris pour te féliciter d’exister. J’écris sur tes chansons, j’écris sur nos passions, j’écris pour mon lecteur chéri, ma lectrice favorite, vois-tu ? Ces mots sont trippants.

Un peu de parlé pour coffrer l’esprit dans cet été, dans cet état, cet été que l’on attend, je suis cassé. Non, cher rouillé, fracassé, taille de bien, je l’mets, une expression de botch. Cela y est, ça part en cacahuètes doucement. Quelle grandeur ai-je vu ? Celle qui m’apprend que l’important n’est pas elle, mais ce que tu en fais, mais quelle folie douce, quelle beauté magnifique, éternelle, je suis resté sous le charme, Roma, je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle ? Sans doute ! Ecoute.

Voici les premières lignes de Lucas, le jeune auteur qui nous faisait parvenir son écriture particulière, nous comptant l’aventure d’un fou, tenant plutôt son propre journal, le lâchant publiquement tel un artiste et son œuvre, cette fois, la couleur de la couverture sera noire.

Une simple page, une écriture ancienne de divers tomes évaporés, comment s’en sortir et ressortir quelque chose de nouvellement frais ? Comme un vieil écrivain qui avait tout prouvé, quel tragédie du sort. Alors il ne s’empressait de créer son second jet, mais le faisait, et nous vous décrirons ce vide passage au mieux, tel une belle aventure méritant de naître.

Sous un ciel bleu clair, qui se teint de noir la nuit, tâché par quelques étoiles, nous aimerons un peu de romance à parler de notre bon café, ce fameux café, le thème récurant du café, cet adorable compagnon, qui ne nous abandonne qu’en consommable. Il est noir, il est chaud, il est italien, il est arabe, il est autre, il est lui, toi, moi, nous, nous le buvons, il est bon.

Une infinité de possibilités sont mortes au moment où j’ai écrit la première ligne de ce livre, cependant je n’m’en fais pas, répétant que ce divertissement plaira.

Comblant le vide intérieur humain, j’offre de l’inspiration à l’individu que tu es, il n’y a rien de génial, tout est normal, les pages se lisent agréablement, d’une à l’autre, ou même de l’autre à l’une. Fumes-tu un cigario ? Cherches-tu à savoir avec quelle couleur j’écris ? Je pense que ma femme décidera, au gré des humeurs de l’univers, en rouge, en bleu, en vert ou violet..

Poésie démente ronge un cervelet, toutes ces lignes devaient naître.

Au fil de celles-ci, quelque chose se dessinera, quelque chose à vocation belle, intelligible.. non ? Bon..

Je n’ai plus de connaissances à te dire de plus, tu t’informes déjà très bien seul-e. Alors ? Je t’évade.

Je m’évade. Nous sommes tel prise d’aspects dans ce fameux feu que nous adorons sentir. Mon cœur veut vibrer, alors si toi aussi tu es vide, nous recherchons ce remède. Pris d’un immense calvaire de vers, j’envoie de la magie d’ange pour sortir de cette impasse.

Constatons le vide et la vie. La page blanche peut en représenter un effet, nous sommes dedans. Nous sommes ici, à ce point. Voulons-nous en sortir ? Pour aller où ? Vers une vie d’action ? Un vide d’actes ? Ou bien le combler ? Tel est notre travail. Je ne saurai faire autre chose que de l’inspiration pour artistes.

Nous écrivons sainement, il n’y a que du tabac, auquel nous devrons donner des fonctions délirantes, la fumée volage inspirera notre étoile solaire. Ce livre est un mélange de pensées, de poésie et d’histoires car selon les signes nous ferons.

Dans un jardin certain, je t’apporte à t’amuser tel je l’ai déjà fait, je te promets, je t’emmène petit à petit au monde de la littérature. L’écriture est copyrighté, la lecture facile.

_

Alors, trouveras-tu le goût de l’écriture ? Ou disons n’importe lequel, car il est important d’avoir du goût. C’est celui qui te fait sentir la vie.. Au risque de se répéter sur plusieurs pages et d’user de l’encre et du papier, nous rirons !

_

Qui sommes-nous ? Sur la Terre comme des cailloux, j’vous l’dis, on fera pas long feu, feu que je veux sentir dans le cœur comme magie des rêves bleus, trop jeune pour que ça ait déjà disparu. Quelle vie ? Pour parer le fade je l’assaisonne de proses, démentes sont ces dernières. Avec un cru et sec parlé au stylo j’fais des gens beaux. Où es-tu beauté ?

_

Parlez moi d’anges, je les écoute. Ecoutons-les ensemble ; nous dire : « Bonjour, vous allez bien ? » Ils discutent une autre langue, ils sont à côté de nous, ou j’invoquerais un peu de malin pour arriver au bout de ces textes ? Non, nous sommes toujours sur quelque chose de plat, très plat, fade mais je l’assaisonne. C’est vraiment top l’écriture de livre, nous pouvons tout nous permettre ! Je voudrais de la magie, je ne suis pas fou, je sais que la magie existe. JE SAIS, que nous faisons raviver son existence dans cette pitance de mots. Journal de l’eau.. Punaise. Ce n’en est rien, l’aventure que nous trouvons dans ce cosmos dingue est une recherche. Une recherche qui, peu à peu, devient passionnante ! Quoi de plus beau que de chercher quelque chose dans un néant funeste ?

_

A petites doses, ces choses se déroulent. Nous sommes dans une spirale infernale, dans un espace, dans un vide où rien ne plaît vraiment, nous sommes ennuyés par presque tout, alors, voilà le remède, ces mots, car je pars de rien, de rien du tout.

_

Ecrivait notre narrateur toutes ces notes. Il était Giulio.

_

Il était Giulio, un homme égaré au milieu d’un Océan, en fait, tu aimerais savoir comment.

C’est une image, Giulio fumait une cigarette industrielle dans une rue étroite de la grande ville. Une ville où la densité de la population lui donnait son énergie. Il fumait et il y avait de la fumée, qui sortait des égouts, et des livreurs juste à côté. Mais Giulio, qui est-il ? Il était un ancien auteur, il avait écrit un seul livre en quinze ans, il était un travailleur de cette ville, serveur dans un bar. Son livre était poétique, et, il y a quinze ans, avait connu un petit succès, mais depuis, il était bien évidemment oublié de chacun de ses pairs écrivain, mis à part un, qui voyait en lui le génie, malgré toutes ces années qui avait coulé sur leur vie. Giulio était perdu dans l’Océan vide et les méandres de sa pensée déviante bien que la grande ville dense lui donnait tout ce qu’elle pouvait pour l’inspirer, il ne savait plus ce qu’il voulait. Alors, cette cigarette, pourtant anodine au départ, devint celle sur laquelle il réfléchissait sur son avenir proche et lointain, tant il ne l’avait pas fait depuis longtemps, préoccupé par son quotidien vide, il en fumait tellement des clopes, en buvait des boissons.. Cette cigarette arriva comme un verre d’eau glacé dans son esprit, elle l’illumina, une femme passait dans la rue et le regardait, cette dernière vint à lui le reconnaître, elle lui demandait du feu, et elle le connaissait, lui non. Elle, cheveux sombres, venait d’une autre ville à mille kilomètres de Giulio, elle se rappelait de ce livre qu’elle avait simplement découvert l’an passé, comment ? Elle était entrée dans une librairie spécialisée dans les livres rares et était tombée sur « Aventures », le livre de Giulio Ferrer, notre anti-heros. Giulio, jusqu’à présent passif, lui passait un briquet zippo, avec de la galanterie, car elle était une dame.

  • «  Monsieur, je vous reconnais, j’ai lu votre livre l’an dernier, il m’a tellement inspiré, fait de moi une nouvelle personne, c’est incroyable que je vous rencontre aujourd’hui, vous n’avez pas très changé depuis la photo sur la quatrième de couverture ! »
  • Madame, je vous en prie, vous êtes bien aimable de me dire cela, je suis surpris.. Mon livre ? Je l’avais oublié ! 
  • Vous ne devriez pas, je l’ai adoré, votre plume est sincèrement très fine, puissions nous garder contact, j’aimerais en lire plus !
  • . Très certainement.. cela fait longtemps que je n’ai.. écrit.. Tenez, mon numéro de téléphone, appelez-moi quand vous le voudrez..
  • Très bien Monsieur, merci, je vous laisse, j’ai un rendez-vous, à bientôt ? »

Elle s’évinça précipitamment des lieux et Giulio éteignait sa cigarette.

Avec des non-dits, on fait beaucoup de choses. Des choses bonnes et des choses mauvaises. Alors n’hésitez jamais à exprimer par chaque discipline, à formuler par chiffres ou par lettres, en mots, en phrase, vos salutations distinguées et véritables, au-delà de tout ce qui l’empêcherait, ou l’intoxiquerait.

Dans la ville ou ailleurs, pas besoin de remède, on sait respirer les bons airs, et sans se prendre la tête, tout est une évidence.

Je n’vis pas mon amour avec mon amour mais j’effleure avec ou sans finesse la justesse sans fard, et je baisais des putes. Je n’en suis ni fier, ni heureux.

La monnaie remplacerait, paierait-elle plus que nos douleurs et nos souffrances, nos devoirs et nos droits ? En tous cas, pas nos dons inquantifiable(s), sinon invariables, sur un unique dollar. Ou encore tonique antonyme sur une symbolique doucement qualifiable.

_

Merci pour le repas à midi, il était super bon !

Il y a cette dame, celle qui passe le balai quand elle arrive au travail et ce vieil idolâtre de narrateur qui s’amuse à vaincre son vide intérieur, en le plissant de beauté inavouable et à « belle joie » sentie, pour rendre un ramage au lecteur ami que tu es.

Il y a cet idiot, qui tourne en rond, fumant ces cigarettes et buvant quelconque boisson, un peu mieux sain qu’hier, un peu mieux beau que tout jeune, il t’envoie un peu de bonheur tranquille, éternel ami, dans un exercice d’écriture assez facile et fin, incompréhensible que cela te plaise, amie. Alors, laissons de nouveau filer Pensées et repartons sur Présent(s) ou Futur(s) ou même et surtout sur Passé(s), dans un intelligible fil conducteur se tenant dans un cerveau assez bizarre, peu inculte, un cerveau, sans tabou qui écrira qu’il est dans les schizophrènes aux troubles humeuristiques de l’époque contemporaine. TOUJOURS dans une belle langue vivante. Mes mains sont amusées, amusées, d’écrire rapidement, mon esprit, moins tiraillé, titillé par ce contrôle de bienveillance. Nous filerons logiquement vers de nouveaux questionnements, qui seront aussi des réponses, donnez moi un sujet et on s’amuse. 

Alors, nous allons manger, de toutes sortes, manger de la bonne nourriture, car nous avons désormais de la chance, et aussi de nos pensées, sans se peser, et si jamais nous le ferions, alors nous serions très soutenablement légers. Et puis, nous pouvons parler de santé. Numero uno dans le BANDO. Le bando qui est une nouvelle forme de maison, mais celle où nous fumons des cigarios et où nous buvons du café joliment, avec bellezza (beauté) à nos côtés, et puis l’endroit où nous nous applaudissons entre nous, où nous nous disons que nous sommes beaux et belles. VOILA. Cher copain, ou copine, toi, qui feras de mes lignes une nouvelle aventure, nous tâcherons de nous aimer au mieux, car ce projet est du vécu, et de l’expérience, avec le même code, le bon mot de passe simple et facile, cependant, il marche, il roule bien, et nous retirons l’argent au distributeur tranquillement.

Ensuite, nous filons droit vers le tabac, observant la lumière qui nous dit parfois bonjour, grandement, doucement. Nous achetons des cigarios, pour les fumer et les adorer, car nous faisons une fête, une fête avec cela seulement, et puis n’oublions pas, de nous rendre soit au carrefour, soit au café, pour s’acheter soit du jus de fruit, soit du café, encore et toujours du café. Car ce fameux café est magique. Il est de toutes les saveurs, il diffèrera de jour en jour, car ce café, c’est celui de mes amies Italiennes ; à leur gré ce dernier s’amusera vers l’univers de la Nature, sera sucré, ou non. Ce café, vous savez, il peut être aussi celui de mon amie boulangère, une jeune dame, en fait, bientôt la trentaine, et puis jolie comme la dame dans Pulp Fiction, voire encore plus, des yeux qui s’applaudissent, oui car dans cet exemplaire, nous applaudissons beaucoup. Dans ce cas, ce café, est assez intense parfois, en fait, il est super bon, il est curieux, je l’ai déjà trouvé timide, il se voulait brut, puis tend doucement vers un peu de sucre.

_

Ecrivait notre narrateur toutes ces notes. Il était Giulio.

_

En plein effort, je parle encore de moi pour dire que je suis l’attendu sans renaître, tout cela est intelligible, je suis actif sur plusieurs plans, des casquettes différentes. Nous allons arrêter de concevoir l’écriture comme une chance maladroite et nous écrirons simplement ce que nous devrons écrire, plaisant.

Il serait une fois, un chat qui ne connaissait pas son âge de vie et un humain, il s’aimerait comme des compagnons, et puis l’humain, saurait qu’il vivrait plus longtemps que le chat, or le chat, ne le saurait pas, et il aimerait éperdument cet humain qui serait son compagnon tel il n’en aurait que peu d’autres, il serait beau et tant gentil ce chat, quel sage.

Et puis, nous traverserons une autre idée, offrant sans doute une inspiration aux artistes, ce fameux Lucas ne peut sans doute faire que cela pour le moment, se contredisant sur quelques lignes. Non, mais continuons ! Une lecture pour des amis complexes et faciles, une écriture pour des amateurs et des initié-e-s. Très bien.

Je m’en vais un temps écrire quelques lignes avec mon italien, que j’ai appris avec amour, gloire et beauté.

Amica, con la tua bellezza che non posso mai dimenticare, perché non è lo stesso in Francia, ho mai visto tanto saggio prima di te, sono davvero contento di come mi hai renduto, grazie mille, e cosa posso dire di meglio ? Niente, adesso vivo, ma per questo lavoro, sto cercando ancora una nuova cosa a dire alla Francia, prima di magari venire vivere per te con te per il resto della mia vita, dire alla mia famiglia che loro amo per sempre.

Il y a des hommes, des bar-mans, des cuistots, des vendeurs, des fumeurs, des buveurs, des honnêtes, des joueurs de casino, des dormeurs, des sportifs, des handicapés, des travailleurs, des rouspéteurs, des joueurs de jeux vidéos, il y a des humains. Mettons-nous dans un entrain.

Il y a des femmes, des serveuses, des commerciales, des banquières, des responsables, des coiffeuses, des artistes, des humains.

Nous serions dans une société. Alors nous y sommes.

Cette dernière, à quoi ressemble-t-elle ? Dans ce récit, pas à la réalité. Ce serait trop ennuyeux.

Elle est futuriste, mais pas post-apocalyptique, non, humaine, nouvelle, belle. Alors elle ressemble à qui je veux être. Les hommes ont de la force, ils ont la classe, les femmes, de la force et de la délicatesse, du charme, des démarches gracieuses, mais pas que : adorées par la vie, par le labeur et l’usure, elles ont toutes sorte de démarche, nous grandissons.

Je me lance dans cette machine, alors parlons tout simplement, je ne souhaite point Paris, désolé les amis.

Je ne souhaite rien de mieux que la ville où je suis retombé amoureux, on ne tombe qu’une fois amoureuse, j’ai vu plein de villes, et Rome est mon amour. Bien que cela n’eut pas été toujours bon, je suis arrivé là bas tellement blessé, de mon passé montpelliérain, une ville où je m’usais, et où désormais je m’amuse. Je souhaite à mes anciens ami-e-s d’en faire autant, d’observer d’un nouvel œil pour toujours cette petite ville.

A Paris, je me suis retrouvé au petit palais des beaux-arts par un grand hasard, et j’ai croisé Justine et Tamara, des chanteuses connues, et puis j’ai regardé une exposition, et puis j’ai fait une fête, je suis content quand il y a d’autres personnes, et au mieux je fume des cigarettes, je n’apprécie plus l’alcool, j’accuse les coups sans ce service, sans ces spiritueux breuvages, je suis à la page, illuminé depuis la naissance, accomplissant ce que je devais faire, attendant la mort sans patience, tout jeune et larguant un héritage.

Elle est comment celle là ? Une romaine au cœur tendre et romantique arrivant sur le flan nous envoûter, à base de dragon et de miel, et toujours beaucoup de passion, nous l’aimerons.

_

J’ai trouvé l’idée !

 

Tous les hommes et toutes les femmes de l’Univers, tout ce qui est masculin et tout ce qui est féminin, la communication, l’interaction entre les individus.

Tous les hommes n’en seraient comme qu’un

Et toutes les femmes n’en seraient qu’une seule

Et éternellement, ce seul homme et cette seule femme communiquent entre eux, depuis la nuit des temps, continuellement, à travers toutes les interactions possibles des individus entre eux.

 

Ainsi, les paroles qui sortent des bouches d’un être humain véritable peuvent être reçues par chacun des êtres qui composent l’entièreté de l’Univers.

Nous sommes ici dans un monde où tout est connecté, tout est lié et chaque être vivant, animal, insecte, plante, arbre, chaque élément, exemple : le vent a un rôle. C’est léger.

 

L’idée principale c’est de mettre en œuvre toutes ces dernières connaissances dans une forme de fiction d’amour.

L’amour est-ce ma vocation ? Tout m’y mène.

Moi-même, auteur, narrateur, je fais parti des hommes, je suis de ceux qui interagissent avec la feuille d’abord blanche, de ceux qui sentent. Je parle comme au nom de cet unique homme, mais je n’en suis qu’une petite forme, avec mes propres limites, mes propres vœux, quand je suis seul, et dès lors que j’interagis  avec un élément extérieur, je suis ouvert au monde.

Et le monde pour moi c’est la femme, la femme qui l’éveille et le relie. Cette unique femme qui se meut dans toutes ses petites formes indépendantes.

 

C’est quand on est en connexion avec une personne du sexe opposé, sans rentrer dans les débats des genres, simplement, ça. Imaginons que l’interaction entre cette femme et toi-même, entre cet homme et toi-même, sont les mêmes, les mêmes pour tout le monde. Et même si tu allais sur un forum sur Internet, dès qu’il y a cette féminité et cette masculinité qui interagissent, c’est la même femme et le même homme qui discutent.

 

Et quand il y a besoin, les hommes se rassemblent qu’entre eux, dans un but certain, de retourner au point de pouvoir interagir avec l’univers, avec la femme.

 

Bon en gros sans tout mélanger y’a un truc à exploiter ici ! Eclaircis le concept, trouve le moyen de le mettre en œuvre, quelle forme, une ou plusieurs histoires ?

Le temps, ma bouche, celle de mes pairs.

_

De quoi suis-je capable ? De quoi suis-je fier ? Quelle est ma place dans l’univers ? A quel degré d’orgueil se meut la qualité d’être auteur ? Quand est-ce que mes lignes restent faciles ? Dans quel format les présenter ? Quelle histoire raconter ? Comment ma journée va-t-elle se terminer ?

A priori, je me sens à écrire, avec cette forme, que je ne l’ai fait depuis quasi trois années.

Je me sens à écrire dans l’objectif de communiquer avec l’intérieur et l’extérieur.

J’aime penser que « Je » est comme un personnage. D’abord, pour ne pas sentir le fait que « Je » ne parle que de lui. Alors que je choisis les mots qui suivent et créent ces lignes, il reste difficile pour moi, en toute sincérité, de deviner si un individu sachant lire est encore resté à ce niveau de la lecture.

Cependant, dès que le lecteur comprend que l’introduction vivra facilement, que le pauvre auteur qui narre ne se doute pas encore de comment écrire et présenter ces récits autrement, et que j’ai pu concevoir le lecteur comme l’auteur, c’est-à-dire, moi, je me sens plus apte à continuer l’aventure écriture. Mais pourquoi voudrais-je accorder autrui avec cela ?

Je pourrais tergiverser quelques pages comme ça, mais entrons-donc dans les sujets qui m’intéressent pour commencer. Je ne suis ni un intellectuel ni un sage, je suis un homme qui lâche des mots de sa langue sur un feuille blanche ; mais parlons donc de l’amour et de ma place dans l’univers..

Et réfléchissons ensemble à l’impact de nos pas sur la planète.

Chaque jour, je décide désormais de méditer les sentiments qui peuvent m’intoxiquer, les faire fuir, les déconstruire, je me remémore également un instant quelle place ai-je dans l’univers, je veux aussi méditer sur mes souhaits profonds et cultiver un flow positif autour.

Là où tu te trouves sur Terre, maintenant, est le lieu où tu as décidé d’être, pourquoi y es-tu ?

Voilà ce que je me demande tout d’abord. Bien évidemment, nous avons des obligations, des devoirs et autres objets qui peuvent nous empêcher cette liberté de penser que l’endroit où nous sommes est simplement un choix. Et évidemment, il n’est pas entièrement un choix. Il dépend aussi de comment l’individu humain a façonné, au fil de son passage, les échanges, les biens, l’accessibilité aux nécessités.

Ensuite, je tiens à me rappeler ce que représente qui je suis dans l’univers. Et à priori, dans mon esprit, même la planète Terre n’est qu’un grain de ce dernier. Alors moi qui suis encore un être, car je vis comme tous la fatalité et que chaque jour celui que je suis change et qu’un ultime jour, je mourrai, qu’est-ce que je pourrai bien représenter ?

Que ça soit dans l’espace, je ne suis qu’un tout petit, minuscule, ou dans le temps, je reste de passage. Alors que puis-je tirer d’un tel constat ? La première des bases qui nous viendrez en se remémorant cela est simplement l’humilité. Mais dans la dimension où un ordre social est construit, et où les êtres peuvent être féroces, ou du moins ne se font pas de cadeaux gratuitement : comment trouver une place légitime et comment perfectionner qui nous sommes dans la manière que nous pensons vraie ? En survivant à travers les âges. En insérant le meilleur que nous puissions, petit à petit, dans ce tourbillon.

5 1 voter
Évaluation de l'article