Le garçon cassait la démarche vers la gare de sa ville. Il prit le train. Ensuite, il ratait son arrêt.
Le garçon se retrouve à la mer.
Le garçon se pose des questions existentielles.
Il naît de ses pensées le besoin de tranquillité. Et dans cette quiétude, l’air devenait difficilement respirable.
Tous les éléments sont au rendez vous pour se sentir bien. Mais le garçon a du mal à être.
Il marche.
Il arrive dans un parc avec beaucoup d’herbes. Il se sent relaxé. Il y a un banc. Il s’installe et ferme les yeux.
Elle marche très discrètement dans la ville. On ne sait même pas qu’elle y habite.
Ou alors, elle reste souvent chez elle.
Elle n’a plus les réseaux sociaux.
Quand elle marche, on dirait qu’elle glisse.


Elle observait l’architecture.
Elle regardait le sol, le ciel, les nuages. Elle sentait le vent l’effleurer.
Elle marche.
Elle va chez le libraire, puis à la boulangerie.
Elle boit un café sur son balcon.
La ville est bruyante, active.
Le roman qu’elle a acheté est un policier.
La télé passe de la publicité.
À la radio, on interviwait une actrice qui venait de remporter un prix.
À travers les persienne, des tas de passants marchaient. Chacun différemment.
Elle a vingt sept ans demain.
Il est assi sur le banc dans ce parc. Il repense à ces moments d’enfance. Il courait avec son ami dans le même genre de parc.
Elle n’est plus loin de lui.
Il sort du parc.
Il est à la mer. Un peu plus loin, il y a la ville.
Il y a des médecins, des policiers, des restaurateurs, des travailleurs en tout genre.

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